N° PM11002227 - tableau ex-voto, cadre

 
Edifice : chapelle Notre-Dame des Auzils
Emplacement 4110367
  11430 Gruissan
Image manquante

Informations :

Catégorie technique : peinture
Commune forme index : Gruissan
Copyright : © Monuments historiques, 2002
Année de creation : 1901
Dénomination : ex-voto;cadre
Dimensions : h = 44 ; la = 60
Date de la derniere mise a jour : 2024-06-25
Date de création de la notice : 2003-09-25
Domaine : Peinture
Date et typologie de la protection : 1964/12/18 : classé au titre objet
Cadre de l'étude : liste objets classés MH
Inscription : inscription (incomplète);date
Lien vers la base Archiv MH : https://archives-map.culture.gouv.fr/archive/recherche/simple/n:19?RECH_S=PM11002227&RECH_DocumentsNumerises=0&Archives.RECH_Valid=&type=simple
Statut juridique : volé
Matériaux : toile (support);bois : doré
Observations : oeuvre volée
Intitulé de l'ensemble : ensemble d'ex-voto de marins
Précision sur la dénomination : tableau ex-voto
Précision sur l'inscription : Inscription (incomplète) : Voeu fait à Notre-Dame du Bon Secours par le Capne Mr Ane BOUIS de la Bombarde la Jne Rose Mélanie, Parti le 3 juillet 1824 de Salonique pour Alexandrie il se trouva le II du dit dans les parages de l'île Scopoli à 15 mles où il fut abordé par trois corsaires albanais avec pavillon grec qui s'emparèrent de la bombarde et firent route sur l'île du Diable (Archipel). Le sieur Bouis fut, ainsi son équipage dont son fils faisait partie, livré pendant toute cette malheureuse journée à la férocité de ces pirates qui, après les avoir accablé d'injures, les frappèrent avec divers instruments tranchants ; le Capne Bouis reçut trois blessures graves. A l'entrée de la nuit, ces brigands mouillèrent le Bombarde à une lieue de la sus-dite île, et ayant entièrement dépouillé l'équipage et enlevé ce qu'ils purent du bâtiment, ils se disposèrent à le crever. Ils eurent alors la barbarie de les amarrer séparément dans la cale à une distance où il leur était impossible de se porter secours. Le Capne Bouis les conjurait d'épargner son malheureux fils, réclamant la mort pour lui-même ; ses prières et ses larmes furent vaines ; à peine put-il obtenir de le serrer encore une fois sur son coeur et de lui dire un dernier adieu. Les corsaires ne s'éloignèrent que lorsque la Bombarde fut submergée. Par un miracle de la Providence le Capne Bouis revint sur l'eau, parvint à se défaire de ses liens, à s'emparer d'une cage à poules puis d'une écoutille et atteignit la terre avec ce frèle secours. La Bombarde coula quelques minutes trop tôt et enleva à ce père infortuné tout espoir de sauver son fils. Il s'éloigne alors de ces lieux de désolation, les yeux remplis de larmes et le coeur navré de la plus vive douleur. Il resta alors cinq jours sans autre nourriture qu'un peu d'eau saumâtre, trouvée après de pénibles [...].
Typologie de la protection : classé au titre objet
Référence à un ensemble : https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/palissy/PM11001130
Siecle de création : 1er quart 20e siècle
Statut juridique du propriétaire : propriété de la commune
Commune forme editoriale : Gruissan
Typologie du dossier : sous-dossier