N° PM11001046 - tableau : Saint Dominique ressuscitant un enfant, cadre

 
Edifice : monastère de la Bienheureuse Marie de Prouille
Emplacement : vicariat
Emplacement 4110482
  11270 Fanjeaux
Edifice actuel : Maison Pierre Seilhan
Image manquante

Informations :

Auteur de l'oeuvre : Verotius (peintre)
Références de publications : Rousseau, Claire., La figure de saint Dominique dans les dorsaux de stalles trévirois du XVIIIe siècle, 2011, mémoire Master I sous la direction de Christine Aribaud, Université Toulouse II - Le Mirail.
Catégorie technique : sculpture
Commune forme index : Fanjeaux
Copyright : © Monuments historiques, 1992
Dénomination : tableau;cadre
Lieu de déplacement : Midi-Pyrénées, 31, Toulouse, Maison Pierre Seilhan
Dimensions : h = 131 ; la = 108
Date de la derniere mise a jour : 2024-06-25
Date de création de la notice : 1993-04-29
Domaine : Sculpture
Date et typologie de la protection : 1967/12/15 : classé au titre objet
Cadre de l'étude : liste objets classés MH
Historique : L’oeuvre fait partie d'un ensemble de tableaux consacrés à la vie et aux miracles de saint Dominique. Le nombre de cet ensemble est inconnu. Les tableaux furent commandités, vers 1750-1754, par le couvent des Prêcheurs de Trèves (Allemagne) afin de servir de dorsaux de stalles dans leur choeur de leur église.£En 1803, par ordre du préfet de la Sarre, Joseph Bexon d'Ormschwiller, les stalles et les tableaux furent déposés dans l'église Liedfrauen (Trèves) d'où ils disparurent, sans doute en 1845, lors de la proposition de réaménagement des lieux par August Gustav Lasoinsky.£En 1861, ils réapparurent à Toulouse, achetés par le père Studer, provincial des Jésuites, qui les installa dans la chambre dite de saint Dominique, dans le couvent de l'Inquisition rebaptisé Maison Saint-François-Régis.£En 1933, ils furent acquis par le père Bonhomme, dominicain, qui les emporta dans la maison dite de saint Dominique à Fanjeaux (Aude).£En 1944, ils furent transférés au vicariat du monastère de Sainte-Marie de Prouilhe (Aude).£En 1993, ils réintégrèrent à Toulouse le couvent de l'Inquisition rebaptisé, cette fois-ci, Maison Pierre Seilhan. Ils furent accrochés dans une pièce proche de la chambre dite de saint Dominique.£Cet ensemble était autrefois attribué au peintre Balthasar-Thomas Moncornet.£Des archives municipales attestent que les frères adressèrent à la ville une demande d'aide financière pour l'embellissement de leur choeur. D'autres sources mentionnent les dégâts provoqués dans les stalles par un incendie, la date de ce ravage n'est pas connue mais les sources consultées mentionnent la destruction puis la reconstruction des stalles de droite du choeur. Suite à cette destruction partielle, d'autres subventions furent peut-être recherchées. L'ensemble des armoiries et des inscriptions des toiles esquissent un réseau ecclésial et social dans lequel le couvent des Prêcheurs était inséré.
Inscription : armoiries
Lien vers la base Archiv MH : https://archives-map.culture.gouv.fr/archive/recherche/simple/n:19?RECH_S=PM11001046&RECH_DocumentsNumerises=0&Archives.RECH_Valid=&type=simple
Matériaux : toile (support) : marouflé, peinture à l'huile;bois : taillé, polychrome, peint
Intitulé de l'ensemble : ensemble de 6 tableaux et leurs cadres
Précision sur_l'état : Le rideau était à l'origine peint avec de la laque de garance. Il offrait une masse colorée rose. Le manque de stabilité de cette laque a fait disparaître la couleur qui ne subsiste, estompée, que dans l'angle supérieure gauche où elle fut protégée par le retour d'une rocaille. La perte nuit à l'équilibre visuel de l'ensemble.
Précision sur l'inscription : Armoiries : de gueule à coq d'or. Il est difficile de dire si les armoiries ont un lien symbolique avec l'iconographie des deux scènes.
Précision_sur la representation : Au premier plan, saint Dominique, le bras étendu en un geste rituel au-dessus de la tête d'un jeune enfant mort, supplie Dieu de lui rendre la vie. L'enfant est porté par sa mère agenouillée dont le regard suppliant est levé vers le saint. Trois autres femmes assistent à la scène.£En arrière-plan, un cardinal soutient la tête d'un homme mort, allongé sur une civière. Dominique prie sur lui. La scène est restituée à l'entrée d'une église.£Deux attributs du saint sont à observer. Au premier plan, à gauche de Dominique, un chien couché près d'un globe tient dans sa gueule une torche enflammée. En arrière-plan, le saint est auréolé d'une étoile bleue. La présence de ces attributs qui exhausse le rôle illuminatif de saint Dominique sert-il d'adjuvant au propos de ses deux scènes ? Serait-ce dire que la mission de Dominique, voire de ses frères, est de faire triompher, au nom du Christ, la Vie sur la mort et ainsi d'illuminer les coeurs par le salut ?
Typologie de la protection : classé au titre objet
Référence à un ensemble : https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/palissy/PM11002159
Siecle de création : 3e quart 18e siècle
Statut juridique du propriétaire : propriété privée
Titre iconographique : Saint Dominique ressuscitant un enfant
Commune forme editoriale : Fanjeaux
Typologie du dossier : sous-dossier